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Claeys

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Aurélie

Jossa

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De Coster

Valérie

Sterckx

Annick

Laroye

Secrétaire

Assistant

Assistante dentaire

Orthodontiste

Assistante dentaire

Secrétaire

Marie Claeys


Journaliste

Formation  

1991

Diplômé en journalisme, option information-arts, Université Libre de Bruxelles

1995

Graduat en gestion et administration du personnel, EPHEC

Hugue Copin


Assistant dentaire

Formation  

2016

Assistant dentaire en cabinet spécialisé (Endodontie-parodontologie-Implantologie-dentisterie-esthétique).

2015

Assistant dentaire en cabinet dentaire généraliste.

Aurélie Jossa


Prothésiste dentaire, assistante dentaire diplômée

Formation  

2010

Formation d’assistante dentaire au CPSI

2009

Certificat de qualification de septième année de l’enseignement secondaire. Subdivision : Prothésiste dentaire, Institut De Mot Couvreur, Bruxelles

Thierry De Coster


Orthodontiste spécialisé

Formation  

1985

Licence en Sciences dentaires, Université Libre de Bruxelles

1988

Postgraduate in Orthodontics, Case Western Reserve University, USA

1988

Master of Sciences in Orthodontics, Case Western Reserve University, USA

Valérie Sterckx


Infirmière A1, assistante dentaire diplômée

Formation  

1997

Diplôme d’infirmière graduée hospitalière A1, Institut Supérieur d’Enseignement Infirmier, Université Catholique de Louvain.

2001

Formation d’assistante dentaire, École d’assistanat dentaire d’Angoulême, France.

Annick Laroye


Ingénieur industriel

Formation  

1980

Diplôme d’ingénieur industriel en chimie alimentaire, CERIA

Horaires

lundi de 9h à 19h
mardi fermé
mercredi de 9h à 19h
jeudi de 9h à 18h
vendredi de 9h à 19h
samedi de 9h à 16h
dimanche fermé

 

Juillet 2017
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Traitements

Chez l’enfant : traitements orthopédiques et interceptifs…

Chez l’adolescent : traitements des malocclusions et des malformations orthodontiques…

Chez l’adulte : traitements orthodontiques et chirurgicaux, appareils classiques et discrets (lingual, gouttière, invisalign…)

L’orthodontie préventive et orthopédique

 

Elle se réalise entre 6 et 10 ans et est destinée :

  • à résoudre ou à réduire des malformations importantes qui peuvent avoir des conséquences :
    • sur le développement ultérieur des maxillaires,
    • sur les différentes fonctions oraux-nasales,
    • sur l’épanouissement psychologique de l’enfant
  • à traiter tôt ce qui ne pourrait plus être réalisé plus tard.
  • à empêcher des mauvaises habitudes (succion du pouce, tétée linguale, etc.) qui aggravent ou provoquent les malformations.
  • à conserver, après perte de certaines dents de lait les espaces d’éruption des dents définitives, ce qui limite le traitement ultérieur d’alignement dentaire.

N.B. : L’« Evidence Based Medecine » (médecine basée sur la meilleure preuve scientifique) conseille, après des études rigoureuses utilisant de larges populations, de limiter les actes thérapeutiques orthodontiques précoces à ces catégories précitées.

 

Les décalages sagittaux :

 

  • Les décalages importants entre les maxillaires; empêchant la fermeture des lèvres, perturbant la déglutition, l’élocution, le positionnement lingual, favorisant les fractures incisives et souvent très inesthétiques (1 et 2)

 

 1 : Réduction du décalage au moyen d’un appareil «multi-attache»partiel. Traitement +/- 6 mois.

 

2 : La réduction du décalage permet la fermeture des lèvres au repos et la récupération de fonctions buccales normales.

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  • Le décalage par «verrouillage » de la croissance du fait de relations entre les mâchoires qui empêche la croissance harmonieuse des maxillaires (3 et 4).

 

3a : « Prognathe » mandibulaire, la mâchoire supérieure est « bloquée » et ne peut se développer normalement

3b : Le blocage est levé et une croissance plus harmonieuse peut se réaliser.

 

4 : « Fausse prognathie ». Placement d’un appareil multi-attaches partiel avec des calles de surélévation postérieure.
Articulé passé après 1 mois de traitement. Dépose après 6 mois.

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Les décalages transversaux :

 

  • Une mâchoire supérieure trop étroite peut :
    • entraîner des déviations latérales à la fermeture (articulé croisé)
    • provoquer du stress fonctionnel à l’articulation temporo-mandibulaire
    • du fait que le palais est aussi contigu au plancher des fosses nasales, favoriser une insuffisance respiratoire nasale, et donc une respiration essentiellement buccale avec abaissement de la mâchoire inférieure, position basse de la langue et une réduction de la stimulation naturelle à la croissance du maxillaire
    • diminuer l’espace nécessaire à l’éruption et au placement correct des dents sur la mâchoire

Le développement transversal du maxillaire se fait par « étirement » de la suture intermaxillaire. Ce qui n’est possible que jusqu’à ce que les berges osseuses s’interpénètrent et se « verrouillent » (5).

 

5 : Schéma de la suture intermaxillaire, coupe frontale à trois périodes d’évolution. D’après BirteMelsen.

 

Sur la boite crânienne on appelle ces sutures « fontanelles ». Le développement transversal naturel est quelques fois insuffisant soit du fait d’un manque de stimulation (mastication insuffisante d’aliment trop mous par exemple) de facteurs de croissance héréditaires ou congénitaux ou encore d’habitudes ou manies (succion du pouce).

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 6a : forme d’arcade avant expansion, élastiques de séparation des contacts pour faciliter le placement de l’appareil.

6b : après expansion, stabilisation par « grippage » du pas de vis, maintien 6 mois.

 

 6c : articulé croisé latéral droit, déviation de la fermeture vers la droite.

 6d : après expansion rapide du maxillaire (1 mois de traitement, 6 mois de stabilisation), rétablissement de rapports entre les mâchoires corrects. Le développement du maxillaire supérieur favorise le placement ultérieur des dents définitives et l’alignement des lignes médianes dentaires.

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La gestion de l’espace :

 

  • Le maintien des espaces, lors de la perte prématurée des dents temporaires (« dents de lait »), dans l’attente de l’éruption de la dent définitive de remplacement, constitue une stratégie « intelligente»de conservation de la place. Cela évite que l’avancée des dents postérieures ne bloque le germe dentaire encore profond (7).

 

7a : Mainteneur d’espaces pour empêcher le blocage des germes des premières prémolaires

7b : Mainteneur d’espace pour la conserver l’espace de la deuxième prémolaire

 

  • L’augmentation de l’espace d’éruption par utilisation du la musculature labiale (« lip-bumper » 8) peut aussi être un moyen simple de développer de la place pour l’alignement des dents chevauchées et l’éruption des dents « bloquées ». La lèvre inférieure pousse sur le bandeau en résine et recule les premières molaires tandis que le fil latéralement écarte la musculature jugale, ce qui permet l’élargissement de l’arcade dentaire.

 

8 : « Lip-Bumper » pour le développement de l’arcade mandibulaire.

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Le traitement des « Manies » :

 

Les « manies » concernent souvent des problèmes :

  • de succion du pouce qui peuvent être dissuadés par des moyens simples et légers s’interposant entre le pouce et le palais et empêchant l’effet de succion (9).
  • Les problèmes de déglutition sont eux souvent traités par logopèdes (orthophonistes) même si, dans certains cas, le décalage vertical (béance) ou sagittal est tel qu’une rééducation n’est pas possible sans une réduction de ce décalage permettant de meilleurs appuis à la rééducation orthophonique (10).
  • Les dents ne supportant que mal les mouvements « aller-retour » un écran antérieur peut aussi servir de protection contre les pulsions nocives de la langue pendant le mouvement dentaire (11).

 

9 : Grille « anti-pouce ».
La longueur des « boucles » peut être adaptée en bouche pour dissuader plus ou moins rapidement la succion digitale et empêcher un effet de succion.

 

 

10 : grille « pare-langue » utilisée dans les cas extrêmes d’interposition linguale et de déglutition dysfonctionnelle. Le « panier » antérieur empêche la langue de s’interposer entre les dents antérieures

 

11 : Interposition linguale ayant créé un diastème inter-incisif important, « expulsant » progressivement ces incisives hors des limites de la mâchoire, les « déchaussant ». Mise en place d’une « grille » de protection pour empêcher la pulsion linguale contre les dents et permettre ultérieurement une fermeture prudente du diastème.

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Les traitements adolescents

 

Pour permettre le déplacement des dents de façon précise, on colle une attache sur chaque dent. Ces attaches comportent chacune une « gorge » au travers desquelles on insère un fil qui exerce une traction qui réalise l’alignement des dents.

 

C’est le seul procédé qui permette de guider aussi bien verticalement, horizontalement et en rotation les dents et /ou leur racine avec une précision et un contrôle de la force exercée parfaites.

 

Le mouvement dentaire se réalise grâce à un phénomène biologique de résorption d’os sur la surface en pression (vers laquelle on se dirige) et d’apposition d’os sur la surface en tension (position que l’on quitte) dans l’alvéole de la dent. L’application d’un couple de force permet tous les mouvements, même les plus compliqués.

 

 

L’usage de dents d’appui permet de réaliser des mouvements sur des dents « cibles » que l’on souhaite bouger en prenant pour appui des dents plus grosses (plus de racines) ou plus nombreuses.

 

Dans certains cas lorsque les dents sont plus fragiles ou quand on a besoin d’appui exceptionnellement résistants, les appuis peuvent être pris ailleurs que sur les dents, sur des vis implantées dans l’os, sur des implants qui vont servir de base de restauration dentaires ou même sur des appuis crâniens ou mentonniers.

 

 

Les mouvements dentaires peuvent se réaliser pendant toute l’existence. Ils se produisent d’ailleurs de manière spontanée et naturelle toute la vie. L’alignement dentaire est donc possible chez l’enfant comme chez l’adulte sain. Les modifications squelettiques, elles par contre, ne peuvent être entreprises que pendant la croissance (traitements orthopédiques) ou par la chirurgie.

 

 

 

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Les traitements adultes

 

Les mouvements dentaires peuvent se réaliser pendant toute l’existence. Ils se produisent d’ailleurs de manière spontanée et naturelle toute la vie. L’alignement dentaire est donc possible chez l’enfant comme chez l’adulte sain. Les modifications squelettiques, elles par contre, ne peuvent être entreprises que pendant la croissance (traitements orthopédiques) ou par la chirurgie.

 

 

 

 

 

Seule la chirurgie peut « aligner » les maxillaires entre eux. Les dents ne peuvent pas être orientées de façon excessive pour masquer un décalage entre les mâchoires sous peine de sortir les dents de leurs limites osseuses et de provoquer du « déchaussement ».

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Le traitement chirurgico-orthodontique

 

Lorsque l’on souhaite réaliser des modifications chirurgicales des mâchoires, il faut d’abord « préparer » les dents à ces mouvements afin que, après ce déplacement squelettique, les dents du maxillaire supérieur et inférieur puissent se rencontrer correctement dans la nouvelle position.

 

C’est l’anticipation de ce mouvement squelettique qui constitue la première phase du traitement orthodontico-chirurgical. Le protocole de traitement se fera donc comme suit : 1) préparation orthodontique à la chirurgie (alignement, décompensation, anticipation des mouvements squelettiques prévus) 2) Chirurgie et convalescence 3) finition des rapports dentaires, de l’occlusion.

 

Exemple 1 : Plan de traitement : 1) alignement orthodontique et anticipation d’une chirurgie de descente et d’avancée du maxillaire supérieur et de recul et de remontée de la partie antérieure et moyenne de la mandibule (fermeture de l’angle mandibulaire).

 

Avant Traitement

Après Traitement

 

 

Avant traitement

Après chirurgie, phase de finitions

 

 

Les proportions de la face ont été rétablies, ce qui donne outre l’avantage esthétique, une fermeture fonctionnelle des maxillaires et des lèvres.

 

 

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Les préparations prothétiques

 

Outre l’alignement dentaire classique, l’orthodontiste actuel contribue par des déplacements dentaires à la préparation d’espaces prothétiques calibrés et parallèles aussi bien entre les couronnes dentaires pour des prothèses fixes ou amovibles qu’entre les racines dentaires pour la pose d’implants, supports de restaurations prothétiques.

 

Exemple : Perte dans l’enfance d’une incisive centrale droite, perte d’autres dents latérales droites. Décision de rouvrir un espace d’incisive en comblant un espace d’extraction latéral et de réaliser un bridge antérieur (préféré par la patiente à un implant). Dans le même temps les dents ont été alignées.

 


Avant traitement


Ouverture de l’espace


Bridge réalisé par le dentiste

 

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Nivellement osseux et prévention contre les problèmes de «déchaussement».

 

Exemple 1 :

 

Patient se présentant avec une situation traumatique pour la gencive, des « descentes » anormales favorisant le « déchaussement » dentaire (parodontose). Le traitement a consisté en un alignement des dents et un nivellement vertical rétablissant des relations dentaires correctes et non traumatisantes. On peut remarquer une récupération de la situation parodontale (gingivale).

 

 

Exemple 2 :

 

Perte des dents postérieures et supérieures dans l’enfance, les dents inférieures ont continué leur éruption jusqu’au contact de la muqueuse de l’arcade supérieure. Inclinaison anormale de la deuxième prémolaire inférieure droite. Le traitement a visé à rouvrir un espace entre les deux prémolaires inférieures et y placer un implant ainsi qu’à niveler les dents inférieures et postérieures droites pour placer deux implants supérieurs droits en vue d’une restauration prothétique.

 

Avant traitement, morsure de la muqueuse.
Photo du côté droit (prise avec un miroir).

RX avant traitement

 

Ouverture d’un espace entre les deux prémolaires pour pose d’un implant.

Placement de deux implants maxillaires et d’un implant mandibulaire.

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Vos questions

Porter des plaquettes, cela fait mal ?

Non, porter des « plaquettes » ne fait pas mal.

 

La force exercée sur les dents dépend du fil qui est placé. Au début il est très fin et très souple (fait en nickel-Titane). Au fur et à mesure de l’alignement le fil devient plus épais et plus rigide ce qui permet de réaliser un alignement plus précis.

 

Tout au plus peut-on parler généralement d’une gêne à la mastication les premiers jours après le placement, lorsque la tension « surprend » pour la première fois les tissus qui entoure l’alvéole dentaire. Par la suite tout ce passe comme si on ravivait un mouvement avant qu’il ne s’arrête.

 

Comme une bille qui roule et pour laquelle on doit exercer une poussée supplémentaire pour ne pas la laisser ralentir.

Les plaquettes abîment-elles les dents ?

Non, les « plaquettes » n’abîment pas les dents. Lors du placement de celles-ci, chaque dent est nettoyée mécaniquement (brossage) et chimiquement (produit spécial de préparation de l’émail). Les lèvres sont écartées par un « ouvre bouche » qui protège d’une nouvelle contamination de la salive. Une « colle » liquide est badigeonnée sur la dent, puis la colle « pâte » est placée sur la base de la plaquette et appliquée sur la dent, le durcissement est obtenu par photo-polymérisation par lumière U.V. De cette manière le joint entre l’attache et la dent est étanche. La colle utilisée est une résine « composite », c’est le même produit que celui qui permet actuellement dans la plupart des cas de traiter les caries ou de reconstituer des dents fracturées. Ce composite est stable pour au moins cinq ans. Si en dessous de la plaquette la dent est protégée autour, sur la partie exposée de la dent, le brossage doit éliminer deux fois par jour minimum tout résidu alimentaire ou dépôt qui provoquerait à la longue des zones de décalcification, des caries et de l’inflammation de la gencive (voir chapitre sur le brossage).

Une partie de mes dents est correctement alignée, pourquoi suis-je alors obligé de placer un appareil multi-attaches complet ?

Oui, dans la plupart des cas car ce n’est pas seulement l’alignement des dents sur la mâchoire qui est important mais aussi les relations entre les dents du maxillaire supérieur et inférieur, ce qu’on appelle « l’occlusion ». Pour qu’un traitement soit un réel bénéfice fonctionnel et « médical » pour la longévité des dents et l’équilibre des mâchoires et pas seulement un alignement antérieur « décoratif », il faut que des contacts entre les pointes (cuspides) et les fosses (sillons) dentaires s’établissent de façon équilibrée, sans entraîner de déviations ou de torsion du « chemin de fermeture » de la mâchoire inférieure. Cela pourrait provoquer de l’inconfort ou de la douleur aux articulations (articulations temporo-mandibulaires) ou des traumatismes mécaniques sur les dents (arthrite dentaire). Il faut cependant savoir que « l’occlusion » finale n’est obtenue qu’à l’étape ultime du traitement orthodontique, et que pendant le traitement les déséquilibres sont permanents.

Peut-on aligner les dents avec un appareil amovible ?

Les dents répondent à la pression mécanique par un mouvement. Leurs alvéoles se déplacent avec elles grâce au fait d’un mécanisme cellulaire complexe, qui provoque l’élimination (résorption) de l’os sur la partie comprimée (dans le sens du déplacement) et une reformation (apposition) sur la partie « étirée» (position dont on s’éloigne) de l’alvéole. Une dent est en partie « aérienne » ou externe (couronne dentaire) et en partie « immergée » ou interne, dans l’alvéole osseuse (racines dentaire). La pression qui s’exerce sur elle n’est pas ressentie de la même manière sur toute la longueur de la dent selon l’endroit d’application de la force et la résistance biologique au mouvement. Un appareil amovible ne peut pas précisément « calibrer » l’amplitude de la force, ni orienter cette force de façon précise en fonction du mouvement souhaité (plus au moins radiculaire ou coronaire). Un appareil amovible ne peut pas facilement exercer de force verticale, ne parvient que très difficilement et de manière peu précise à exercer un « couple de force » permettant le redressement d’un axe dentaire ou une rotation d’une dent « ronde ». Un appareil amovible ne réalise que des effets de « bascule » des dents ou des mouvements de petite amplitude sur dents «plates » (incisives). Ils sont essentiellement utilisés actuellement pour assurer la stabilisation après traitement ou, dans certains cas limités, le traitement de malformations légères ne nécessitant pas l’application d’un couple de force, ni de mouvements de redressements radiculaires, ni verticaux.

Que dois-je éliminer de mon alimentation pendant mon traitement ?

Il faut éviter tout ce qui est :

  • collant (caramels, nougats, etc.)
  • cassant, croquant (coquille de noix, ronger un crayon, etc.)
  • les sandwiches trop épais
  • de se ronger ses ongles
  • tout ce qui peut exercer des forces de nature à décoller les « plaquettes » ou à tordre les fils

Cela peut soit diminuer l’efficacité du traitement, le ralentir ou même introduire des forces adverses, mal orientées et mal contrôlées (cf. guide à l’usage des patients)

Que dois-je faire si l’appareil me blesse ?

Si l’appareil blesse, il faut venir montrer (rendez-vous de « dépannage » ou d’urgence) la partie tranchante, piquante, etc. à l’orthodontiste ou à un de ses collaborateurs pour qu’il fasse les modifications nécessaires. Les dents bougent et les relations entre les joues, les lèvres et l’appareil évoluent en fonction de la position des dents, la fermeture de certains espaces, etc. Il est donc possible, qu’entre deux rendez-vous, il y ait des changements et qu’apparaisse un « frottement » inconfortable. Le « kit » de démarrage du traitement contient une petite boite de cire avec laquelle on peut couvrir la partie irritante de l’appareil, le temps d’arriver au cabinet.

Mes dents sont sensibles. Est-ce normal ?

Une sensibilité dentaire apparaît souvent durant les quelques jours qui suivent le placement de l’appareil . Il est conseillé de manger des aliments faciles à mastiquer (soupes, pâtes..) pendant cette période.

Que prévoit l’INAMI en matière de remboursement dans un traitement orthodontique ?

Remboursements de L’INAMI dans le cadre des traitements orthodontiques.

L’intervention se fait selon un schéma bien précis, arrêté par l’INAMI. Le montant de l’intervention de l’Assurance Maladie Invalidité pour les patients bénéficiant de la couverture « Petits Risques » est déterminé tous les deux ans par l’accord dento-mutualiste. L’intervention de la mutuelle pour un traitement d’orthodontie est forfaitaire.

Elle reste la même quelque soit le type de traitement effectué, quel que soit le type d’appareillage utilisé (amovible ou fixe) ou quel qu’en soit le nombre. L’intervention n’a malheureusement lieu qu’une fois et le patient n’a droit qu’à un seul remboursement même si un nouveau traitement doit être entrepris. Elle ne pourra avoir lieu que si la demande parvient au médecin-conseil avant le 15ème anniversaire du patient.

Au-delà de cette date, aucune intervention ne sera plus accordée sauf dans des cas rares et précis de dérogation à la règle de la limite d’âge, accordée exceptionnellement par le Conseil technique dentaire de l’INAMI.

L’intervention de la mutuelle est perdue DÉFINITIVEMENT : 

  • si le patient, sans l’accord du praticien, interrompt le traitement pendant plus de trois mois
  • ou s’il omet de faire parvenir au médecin-conseil, avant la date de l’échéance fatidique, l’avis d’interruption décidée par l’orthodontiste ou l’attestation de soins porteuse du code qui justifie cette interruption.

Aucune intervention n’est prévue pour couvrir :

  • le remplacement d’un appareil perdu
  • les modifications et les réparations d’appareillage
  • les rendez-vous non décommandés qui seraient facturés

En pratique :

Avant le début du traitement : Intervention de la mutuelle possible tous les 2 ans (ou 1 an après le traitement préventif) pour :

  • l’ examen orthodontique avec collecte de données en vue de l’établissement d’un plan de traitement et confection de modèles des 2 arcades: code 305550
  • l’ analyse des données et établissement d’un plan de traitement: code 305572
  • l’ avis orthodontique avec rapport au dentiste: code 305830
  • l’analyse céphalométrique: code 305911

Avant 9 ans :

Traitement orthodontique de première intention (moyennant remise d’une demande d’intervention annexe 60 bis, en même temps que le code 305933 : 1er forfait pour traitement orthodontique de première intention , code 305955 : 2eme forfait en fin de traitement préventif ou au plus tôt dans le courant du 6ème mois du traitement avant 9 ans.

 

Après 9 ans :

Traitement orthodontique classique : au plus tôt 12 mois après le code 305933 ou si pas de traitement de première intention (moyennant remise à la mutuelle d’une notification d’intervention pour traitement orthodontique, l’ annexe 60, impérativement avant le début du traitement et avant les 15 ans de l’enfant): codes 305616, 305631, 305675, 305653 (+ 305852 ).

 

Les adultes (après 18 ans), ne bénéficient que d’un remboursement partiel de la première consultation avant le début du traitement actif via le code 301092.

De quelle manière ma mutuelle intervient-elle dans les frais de traitements orthodontiques ?

Votre mutuelle intervient dans les frais de traitement orthodontique des enfants ( si une demande d’intervention est adressée à la mutuelle avant les 9 ans de l’enfant dans le cadre d’un traitement préventif ou si une notification d’intervention est adressée à la mutuelle dans le cadre d’un traitement « classique » avant le début du traitement et avant les 15 ans de l’enfant. Pour plus de détails, cliquer sur les liens suivants :

Si je change de mutuelle, dois-je réintroduire une demande d’intervention pour le traitement de mon enfant ?

Non. Le dossier administratif de votre enfant, relatif aux remboursements déjà perçus dans le cadre du traitement orthodontique, sera transmis à votre demande à votre nouvelle mutuelle.

Plus d’informations à propos de quelques assurances complémentaires

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